REEDUCATION

Le Centre Hospitalier de la Risle a la chance de compter dans ses rangs les 7 métiers de la rééducation : diététicien, ergothérapeute, kinésithérapeute, orthophoniste, orthoptiste, pédicure-podologue et psychomotricien.

Certains professionnels qui composent l’équipe de rééducation sont en exercice mixte : ils interviennent au sein de notre établissement, mais aussi dans d’autres établissements ou en cabinet de ville. Cette mixité est une véritable richesse pour nous tous.

L’équipe intervient auprès des patients du Centre Hospitalier de la Risle, auprès des résidents de l’EHPAD « les 4 Saisons » ainsi qu’auprès des patients du territoire sur la filière ambulatoire, en consultation ou en hospitalisation de jour.

 

La diététique

La diététique

Selon Hippocrate (V ème siècle avant J.-C.) « la diététique est un art, celui du bien vivre, donc du bien manger, pour conserver la santé et assurer son équilibre ».

D’ailleurs, dans le latin médiéval, le terme « diaeta », signifie « art de vivre ».

Aujourd’hui, la diététique est une discipline qui grâce à l’alimentation vise à améliorer l’état nutritionnel, à réduire le risque de développer certaines maladies ou leurs complications et à optimiser l’état de santé et la qualité de vie des personnes à tous les âges de la vie.

Elle s’appuie sur des recherches scientifiques et prend en compte la dimension culturelle et psychologique ainsi que la notion de plaisir qui se rattache aux habitudes de vie.

Cette discipline est mise en œuvre au travers d’actions d’information, d’éducation, de rééducation, ou de recherche dans le champ de l’alimentation et de la santé.

Les missions du diététicien en établissement de santé :

  1. Le diététicien intervient auprès des patients des différents services ; après l’évaluation initiale du patient, il définit une stratégie thérapeutique et propose les soins et conseils adaptés aux besoins du patient et/ou du résident.
  2. Il établit un bilan initial diététique afin de prévenir ou traiter la dénutrition :
      • Enquête alimentaire auprès du patient, relevé des critères phénotypiques et étiologiques, détermination du degré de sévérité de la dénutrition
  3. Sur prescription médicale, il adapte l’alimentation à la pathologie et dispense les conseils nutritionnels au patient et à son entourage :
      • Mise en place de régime enrichi, de compléments nutritionnels oraux, poudre de protéines, régimes diabétiques, peu salé… Il évalue la bonne tolérance du régime.
  4. Il s’assure du bon respect des régimes alimentaires de la cuisine jusqu’aux services de soin.
  5. Il peut suivre les patients en consultation externe afin d’assurer la continuité de la prise en charge diététique.
  6. Il participe à une démarche qualité :
      • il assure la continuité des soins, rend compte de son intervention et de ses résultats aux différents intervenants dans le cadre de la prise en soin interdisciplinaire ;
  7. Il assure une veille professionnelle, applique les connaissances actualisées en rééducation dans le champ de la diététique.

 

L’équipe de diététiciens au centre Hospitalier de la Risle :

2 diététiciennes exercent à temps partiel :

– Anne GEORGE

– Sandrine LEROYER

Elles dispensent également des formations et informations diététiques auprès du personnel.

Sources :

– AFDN – « recommandations pour la pratique clinique »- Mai 2011

 

 

 

 

L'Ergothérapie

L’ergothéraQuoi?

 

L’ergothérapie est une profession para-médicale dont l’objectif est de maintenir, de restaurer et de permettre les activités humaines de manière sécurisée, autonome et efficace.

Elle prévient, réduit ou supprime les situations de handicap en tenant compte des habitudes de vie des personnes et de leur environnement. L’ergothérapeute est l’intermédiaire entre les besoins d’adaptation de la personne et les exigences de la vie quotidienne en société.

L’ergothérapie vous permet de résoudre les problèmes qui vous empêchent d’accomplir les choses qui vous tiennent à cœur. Si une blessure, une maladie, une déficience ou un autre problème limite vos capacités :

  •   d’effectuer vos soins personnels
  •   de vous déplacer, de communiquer, de vous divertir
  •   de travailler, d’étudier
  •   de réaliser toutes les tâches qui vous sont propres

Missions spécifiques de l’ergothérapeute en gériatrie :

  •  Autonomie dans les activités de la vie quotidienne
  •  Renforcer, stimuler la participation aux activités de la vie quotidienne (rééducation, stratégies de compensation, aides techniques, aménagements de l’environnement).
  •   Réadaptation de la mobilité et des transferts
  • Améliorer, maintenir les schémas moteurs par des techniques de réactivation motrices, des aménagements, des aides techniques, des ateliers d’activité physique.
  • Prévention et traitement des risques de chute
  • Préconisation d’aménagements de l’environnement et d’aides techniques.
  • Rééducation, réadaptation posturale et des stratégies sécuritaires lors des activités de la vie quotidienne, ateliers équilibre et prévention des chutes.
  • Positionnement, installation des troubles posturaux assis et allongés
  • Préconisation, réglage et adaptation des fauteuils roulants.
  • Préconisation, réalisation de dispositifs d’aides à la prévention et au traitement des escarres.
  • Aides techniques
  • Préconisation et entraînement à l’utilisation d’aides techniques pour la mobilité, l’équilibre, les repas, la toilette, l’habillage, les loisirs, la cognition…
  • Aménagement de la chambre et des lieux de vie.

L’ergothérapeute :

    • Participe à la démarche qualité
    • Assure la continuité des soins, rend compte de son intervention et de ses résultats aux différents intervenants
    • Assure une veille professionnelle, applique les connaissances actualisées en gériatrie.

L’équipe d’ergothérapeute au Centre Hospitalier de la Risle

Estelle Prey et Fanny Mermin sont les ergothérapeutes de notre établissement : elles interviennent auprès des patients du Centre Hospitalier de la Risle et auprès des résidents de l’EHPAD « Les 4 Saisons ».

 

Sources

 

ANFE https://www.anfe.fr/definition consulté en ligne le 29 janv. 2020

AFEG http://afeg.asso.fr/index_htm_files/Fiche%201%20afeg%20EHPAD.pdf consulté en ligne le 29 janv. 2020

La Masso Kinésithérapie

« Masseur-kinésithérapeute » vient du grec :

    • « massein » qui signifie « pétrir » ;
    • « kinésis » qui signifie « mouvement » ;
    • « therapeuein » qui signifie « soigner ».

La pratique de la masso-kinésithérapie comporte :

    • La promotion de la santé
    • La prévention
    • Le diagnostic kinésithérapique
    • Le traitement

des troubles du mouvement ou de la motricité de la personne, et des déficiences ou des altérations des capacités fonctionnelles.

Il s’agit d’une profession para-médicale qui utilise des techniques actives ou passives dans l’objectif de rendre, maintenir ou favoriser les « capacités fonctionnelles » des patients : se mouvoir, se déplacer, réaliser des actes de la vie quotidienne, accomplir sa vie sociale. Le cas échéant, l’objectif peut être de compenser un handicap, une incapacité, ou une perte d’autonomie.

Le masseur-kinésithérapeute peut intervenir auprès des patients et de la population générale pour réaliser la « promotion de la santé », pour permettre à chacun d’améliorer la maîtrise de leur propre santé. Il est aussi en capacité de réaliser de la prévention, afin d’éviter l’apparition, le développement ou l’aggravation de maladies ou d’incapacités.

Lorsqu’il agit dans un but thérapeutique, le masseur-kinésithérapeute pratique son art sur prescription médicale. Dans son exercice, il utilise ses connaissances, les données probantes de la science, et les attentes du patient pour évaluer ce dernier, réaliser son diagnostic kinésithérapique et lui proposer des objectifs de rééducation.

Missions spécifiques du masseur-kinésithérapeute en gériatrie :

  • Évaluer les capacités fonctionnelles et le risque de chute des patients
  • Réaliser des évaluations des capacités fonctionnelles, et/ou du risque de chute des patients ;
  • Proposer et réaliser de nouvelles évaluations aux patients pour suivre leur évolution dans le temps.
  • Rééduquer les troubles du mouvement
  • Améliorer les amplitudes articulaires, assouplir les hypo-extensibilités musculaires, améliorer la force musculaire, améliorer les mouvements ;
  • Proposer des activités physiques adaptées pour maintenir ou améliorer les capacités musculaires, cardiorespiratoires, et fonctionnelles des patients.

Autonomie dans les transferts et les déplacements :

  • Faciliter les transferts d’une position à une autre ; améliorer l’équilibre assis, la verticalisation, l’équilibre debout ; permettre une marche sécurisée avec ou sans aide technique (cannes, déambulateurs, rollator 2 ou 4 roues), permettre la montée et descente des escaliers en sécurité.

Prévention et des traitements des risques de chute :

  •  Atelier de prévention des chutes, d’apprentissage des relevés du sol, de la conduite à tenir en cas de chute ;
  • Rééducation des troubles de l’équilibre, des troubles de la posture ; amélioration des « réactions parachutes ».

Le kinésithérapeute :

  • Participe à une démarche qualité
  • Assure la continuité des soins, rend compte de son intervention et de ses résultats aux différents intervenants dans le cadre de la prise en soin interdisciplinaire ;
  • Assure une veille professionnelle, applique les connaissances actualisées en rééducation dans le champ de la gériatrie.

L’équipe de masseur-kinésithérapeute au Centre Hospitalier de la Risle

Au sein de notre établissement, 4 masseurs-kinésithérapeutes exercent à temps partiel :

Aurélien AUGER

Dominique JANOT

Pascal MATIFAS

David MERY

Les 4 masseurs-kinésithérapeutes sont épaulés par 2 aide-kinésithérapeutes qui interviennent sur délégation de tâche :

Hélène CHRETIEN-DELALONDRE

Manuella MEULEMAN.

Elles sont également formatrices en manutention des personnes, et dispensent leur formation auprès des agents du Centre Hospitalier de la Risle, de l’EHPAD « Les 4 Saisons » de Pont-Audemer, ainsi que de l’EHPAD « Les Franches Terres » de Beuzeville.

1 apprenti masseur-kinésithérapeute complète l’équipe : Aurélien DUBOS. Il a intégré l’établissement à la rentrée de septembre 2019 et suit son cursus de formation à l’IFMK de La Musse, à Saint-Sébastien-de-Morsent. Il sera diplômé en septembre 2021. A la rentrée de septembre 2020, un second apprenti en masso-kinésithérapie rejoindra l’établissement.

Sources :

Code de la Santé Publique, article L4321-1
Le Figaro Santé, https://sante.lefigaro.fr/sante/specialite/kinesitherapeute/quest-ce-que-cest consulté en ligne le 04 mars 2020 
Organisation Mondiale de la Santé, https://www.who.int/healthpromotion/fr/ consulté en ligne le 04 mars 2020 
Haute Autorité de Santé, https://www.has-sante.fr/jcms/c_410178/fr/prevention consulté en ligne le 04 mars 2020

L'Orthophonie

Qu’est-ce que l’orthophonie ?

L’orthophonie est une profession paramédicale relevant de la famille des métiers de soins.

Elle consiste à prévenir, à évaluer et à traiter les difficultés ou troubles :

  •  du langage oral et écrit et de la communication,
  • des fonctions oro-myo-faciales (dont la déglutition),
  • des autres activités cognitives dont celles liés à la phonation, à la parole, au langage oral et écrit, à la cognition  mathématique.

 

Elle consiste également à :

  •  maintenir les fonctions de communication et de l’oralité dans les pathologies dégénératives et neuro-dégénératives,
  • dispenser l’apprentissage d’autres formes de communication non verbale permettant de compléter ou de suppléer les fonctions verbales.
  • mais aussi rééduquer toutes les altérations de la sphère oro-faciale sur les plans moteur, sensitif et physiologique, ce qui recouvre les altérations de phonèmes (articulation du langage), les dysfonctions linguales, les troubles des modes respiratoires, la dysphagie (trouble de la déglutition), les troubles observés dans les paralysies faciales et les dysfonctionnements de l’appareil manducateur.

 

Les missions « générales » de l’orthophoniste :

  • Réaliser un bilan orthophonique / acte de diagnostic
  • Prendre en soin / rééduquer.
  • Prévenir et Accompagnement de l’entourage.

Le bilan : qui peut bénéficier d’un bilan orthophonique ?

  • Toute personne, enfant ou adulte qui présente une plainte dans sa communication orale et/ou écrite,
  • Toute personne, enfant ou adulte qui présente une plainte pour s’alimenter : troubles de la déglutition, de l’oralité, des fonctions oro-myo-faciales,

Le bilan orthophonique consiste en :

  •  un entretien avec le patient et son entourage,
  • une évaluation des capacités et des déficits permettant d’établir le diagnostic orthophonique et éventuellement le projet de rééducation.
    L’orthophoniste intervient sur prescription médicale : à l’issue du bilan il transmet un compte-rendu au médecin prescripteur, au patient et à son entourage.

Prendre en soin / rééduquer :

A la fin du bilan l’orthophoniste établi un plan de soins personnalisé, adapté au patient.

Avec le patient et son entourage, l’orthophoniste définit la fréquence de la rééducation, les outils utilisés et les adaptations à proposer, ainsi que l’accompagnement de l’entourage du patient.

 

 

Actes de prévention / prévenir :
Après le bilan, lorsque la rééducation n’est pas nécessaire, l’orthophoniste peut proposer certaines adaptations pour simplifier la communication et/ou l’alimentation.

L’orthophoniste a également une mission de prévention auprès des accompagnants, des aidants familiaux, du personnel soignant ou social, en leur transmettant les informations nécessaires et les gestes techniques.
Quel est le rôle de l’orthophoniste en SSR et en gériatrie ?
En SSR, L’accent est vraiment mis sur la rééducation, qui sera personnalisée et la plus intensive possible.

 

Les patients qui peuvent avoir besoin d’orthophonie durant leur séjour :

– post AVC,

– pathologies dégénératives et neuro-dégénératives,

– tumeurs cérébrales,

– cancer ORL,

 

Les axes principaux de rééducation sont :

– rééducation du langage et de la parole, proposition de moyen alternatifs de communication si nécessaire,

– rééducation des troubles de la déglutition ou réalimentation,

– accompagnement des familles (dans une réalimentation, dans le cadre des aphasies afin d’aider les familles à communiquer avec leur proche),

– la préparation du retour dans le lieu de vie habituel (contact avec les orthophonistes de ville), afin d’assurer la poursuite du parcours de soins.

 

sources :

Rôle de l’orthophoniste

Les missions de l’orthophoniste

 

consultés le 2 avril 2020.

L'Orthoptie

QU’EST CE QUE L’ORTHOPTIE ?

Étymologiquement, en grec, issu d’« Ortho » qui signifie droit et « Opto » qui signifie vision

Les orthoptistes sont les spécialistes de la vision binoculaire, c’est à dire la vision simultanée des deux yeux.

Les fonctions de l’orthoptiste sont le dépistage, la rééducation, la réadaptation et l’exploration de la fonction visuelle. Son action s’étend du nourrisson à la personne âgée.

L’orthoptiste dépiste, analyse et traite les troubles visuels, qu’ils soient d’origine moteurs, sensoriels ou fonctionnels.

L’œil et la vision sont indispensables pour l’acquisition des informations de notre environnement extérieur, ce qui va permettre la coordination de tous nos mouvements, en particulier ceux de la main. La vision a donc un triple rôle : perceptif, sensoriel et cognitif.

Des problèmes de vision peuvent apparaître à différents moments de la vie, et le port de lunettes ne les corrigera pas tous. Certains peuvent être dépistés et rééduqués par l’orthoptiste qui propose une rééducation/réadaptation propre à chaque patient.

A l’issue d’un bilan orthoptique, l’orthoptiste réalise un diagnostic orthoptique. La prise en charge orthoptique est accompagnée, le cas échéant, de conseils appropriés auprès de l’entourage proche du patient.

Les troubles légers ou sévères de la vision perturbent ou entravent :

  • le développement de l’enfant,
  • l’aptitude à la formation et l’efficacité professionnelle,
  • l’autonomie de la personne handicapée,
  • l’indépendance de la personne âgée.

La Rééducation Orthoptique : Pourquoi ? pour qui ?

Les séances de rééducation orthoptique doivent permettre de rééduquer/réadapter la fonction visuelle défaillante chez les patients atteints de :

  •  paralysie oculomotrice
  • Déséquilibre binoculaire
  • troubles posturaux en collaboration avec les autres intervenants
  • troubles perceptifs
  • paralysie oculomotrice
  • amblyopie
  • Déséquilibre binoculaire
  • troubles posturaux en collaboration avec les autres intervenants
  • troubles perceptifs
  • coordination perceptivo motrice
  • troubles des apprentissages en collaboration avec les autres intervenants
  • troubles neuro-visuels en collaboration avec les autres intervenants
  • basse vision pour tous les âges de la vie du bébé à la personne âgée
  • troubles visuels de personnes atteintes de maladies neuro-dégénératives (parkinson, suite d’accidents vasculaires cérébraux, suite de traumatismes crâniens etc…).

En fonction des pathologies, l’objectif de la rééducation sera soit la guérison soit la réadaptation, en tenant compte du patient dans sa globalité.

Le plus souvent, la rééducation rétablit ou améliore l’équilibre et l’efficacité de la vision ; elle prévient parfois une aggravation et supprime même la gêne fonctionnelle dans la vie quotidienne.

Dans l’activité motrice, les afférences visuelles tiennent une place importante. La maîtrise du regard et une meilleure utilisation des capacités visuelles sont indispensables à la réadaptation des traumatisés ou des handicapés moteurs.

La réadaptation de la fonction visuelle chez le malvoyant atténue le handicap et favorise l’acquisition et/ou le maintien de son autonomie.

Les séances d’orthoptie permettent souvent de trouver des moyens susceptibles de diminuer l’incapacité. Elles améliorent l’orientation du regard et la localisation visuelle, la communication visuelle et permettent de développer certaines stratégies de compensation nécessaires aux activités du patients (lecture, écriture, déplacements…). La prise en charge orthoptique basse vision peut s’accompagner de la mise en place ou non d’une aide optique.

Ainsi, chez le bébé opéré très tôt de la cataracte congénitale, la mise en place de la motricité oculaire et l’utilisation de la vision ne sont pas spontanées. Une rééducation précoce, adaptée permet une efficience visuelle qui va favoriser les nombreux apprentissages de la petite enfance.

De même, pour l’enfant scolarisé, l’amélioration de l’efficacité visuelle facilitera la lecture et l’écriture.

Chez l’adulte, la rééducation proposée le plus rapidement possible et quel que soit l’âge du patient, améliore les chances de réadaptation, après un AVC et lors d’atteinte fonctionnelle très invalidante comme dans :

  •  l’hémianopsie (amputation de la moitié du champ visuel)
  • la monophtalmie (perte d’un œil)
  • l’apraxie visuo-spatiale
  • l’agnosie

l’efficacité visuelle est si perturbée qu’une rééducation appropriée est indispensable.

Grâce à la rééducation de la personne atteinte d’un handicap moteur et notamment d’une infirmité motrice cérébrale, l’orthoptiste contribue efficacement à l’amélioration de l’utilisation de la vision et favorise ainsi une meilleure évolution du patient.

 

 

Source : https://www.orthoptiste.pro/l-orthoptie/definition-de-l-orthoptie/

La Pédicurie Podologie
La Psychomotricité

Qu’est-ce que la Psychomotricité ?

Etre psychomotricien en gériatrie ne consiste pas forcément à remettre le corps âgé en mouvement « fonctionnel » mais plus de relancer une dynamique intérieure par le langage corporel, la sphère sensorielle et cognitive. L’intérêt de l’intervention psychomotrice est d’éviter le désinvestissement psychocorporel de la personne âgée. Une des clés de ce domaine est d’arriver à « Redonner l’envie d’avoir envie » Redonner l’envie de faire quelque chose. Redonner une possibilité pour le sujet âgé d’être acteur en faisant des choix proposés et aussi de réaliser quelque chose qui lui plait, qui a du sens en faisant « écho à sa vie »

Pourquoi faire appel à la Psychomotricité ?

En cas de :

  •  Troubles sensoriels, troubles de la perception corporelle et de l’image du corps :
    • « Comment je me sens dans mon corps ? »
    • «  Comment je vis mon corps face au regard de l’autre ?
    • Comment je me représente mon corps malgré tout handicap, toute pathologie ou toute souffrance psychoaffective ou mal-être psychosomatique?)
  •  Régulation tonique anadaptée compliquant l’adapatation posturale pouvant être à l’origine d’un manque de maîtrise gestuelle ( hypertonie, hypotonie, spasticité, dystonies…)
  •  Difficultés pour organiser son corps, l’orienter en fonction de l’espace et du temps.
  •  Difficultés émotionnelles (comprendre / exprimer ses émotions) et relationnelles ( s’adresser à l’autre, bégaiement, tics…)/ Manque de confiance en soi.
  • Troubles anxieux, troubles anxio-dépressifs, repli psychomoteur, troubles du comportement (agressivité, apathie…)

Médiations thérapeutiques : Séances en individuel voire en groupe.

En fonctions des objectifs thérapeutiques et en essayant de s’appuyer sur les centres d’intêrets du patient, nous pouvons proposer diverses médiations thérapeutiques.

Exemples de médiations possibles :

    • Danse
    • Chant
    • Relaxation
    • Toucher thérapeutique
    • Jeux d’expressivité
    • Art-thérapie (écriture-peinture-dessin…)
  •  Jeux dédiés à améliorer la motricité globale, l’ensemble des coordinations (Parcours moteurs…)
  •  Jeux visant à maintenir/stimuler les capacités cognitives générales (concentration, attention, flexibilité mentale, double-tâche, capacités de mémoire, fonctions exécutives etc.…

 

 

Présentation de l’équipe du service

Diététique : Anne George – Sandrine Leroyer

Ergothérapeute : Fanny Mermin – Estelle Prey

Kinésithérapie : Aurélien Auger – Dominique Janot – Pascal Matifas – David Mery
Aide Kiné : Hélène Delalondre – Manuella Meuleman
Apprenti Kiné : Aurélien Dubos -Sarah Mege

Présentation de l’équipe du service (suite)

Orthophonie : Charline Adelinet Ducroquet – Gaëlle Petitpas Leger

Orthoptie : Delphine Dehouck

Pédicure podologue : Adeline Momeux

Psychomotricien : Jean Marc Bisson – Valentine Pley